SECTEURS STRATÉGIQUES ET POSIBILITÉS D’INVESTISSEMENT

SECTEURS STRATÉGIQUES ET POSIBILITÉS D’INVESTISSEMENT

Agriculture et Élevage

L’agriculture représente 1,1 % du PIB. L’agriculture de subsistance est la principale occupation en Guinée Équatoriale mais ne couvre que 30 % des besoins locaux. Avec des milliers de kilomètres carrés de terre arable inexploitée et une forte demande intérieure et régionale, la Guinée Équatoriale possède des opportunités de croissance considérables tout au long de la chaîne de valeur de l’agriculture et du bétail.

La part des cultures de rente diminue, notamment les cultures de café, de bois d’œuvre et de cacao, qui ont culminé à 859 tonnes en 2011, contre 3 000 tonnes produites en 2007-08. Le gouvernement a fait des efforts pour ramener la production de ces matières premières à leurs niveaux d’avant l’indépendance. Les autres produits agricoles locaux sont le riz, l’igname, le manioc, les bananes et l’huile de palme.

Le pays a récemment bénéficié de 9 millions USD d’aide dans le cadre du Programme de productivité agricole en Afrique de l’ouest (PPAAO) mis en place sous l’égide de la CEDEAO pour augmenter la productivité rizicole. Avec cet appui, la Guinée Équatoriale devrait subvenir totalement à ses besoins de riz et remplacer les 300 millions USD dépensés actuellement en importations de riz asiatique.

Pêcheries:

La Guinée Équatoriale est en train de développer son industrie piscicole et de devenir le principal fournisseur de produits de la pêche dans la région CEMAC et au-delà.

La pêche industrielle, y compris la disponibilité d’équipement de pêche, a souffert de désorganisation et vu sa production chuter de 270 tonnes en 2008 à moins de 200 tonnes en 2010.

Avec 300 km de côtes et environ 400 km de ZEE et d’eaux territoriales (qui comprennent les 9/10e du territoire terrestre et maritime du pays et regorge de poisson) ainsi que l’abondance d’espèces marines présentant une grande valeur commerciale, la Guinée Équatoriale est prête à recevoir des investissements dans le secteur de la pêche.

Pétrochimie et Mines:

PÉTROLE:
La Guinée Équatoriale est le premier fournisseur de pétrole de la CEMAC et le troisième d’Afrique. La production de pétrole a atteint 340 450 barils par jour (bpj) en 2011, dont 20 450 bpj de liquides. Elle a baissé ces dernières années en raison de la maturité de six champs pétroliers (Zafiro, Okoume, Alba, Ceiba, Jade et Serpentina). Les réserves prouvées atteignent 1,2 milliard de barils, soit l’équivalent d’environ 10 ans de production au rythme actuel. Huit nouveaux contrats d’exploration pétrolière ont été signés récemment, quatre sur terre (notamment sur le continent à Rio Muni), dont trois sont susceptibles de donner lieu à leurs premières perforations d’ici à fin 2014. La Guinée Équatoriale s’attache désormais à développer toute sa chaîne de valeur pétrochimique et collabore avec le secteur privé pour créer une industrie domestique hautement développée et intégrée verticalement.

GAZ:
Le gaz naturel se développe comme une alternative sérieuse à la baisse de la production pétrolière, à condition que la productivité de son exploitation puisse être améliorée. La production de méthanol, de butane, de propane, de GPL et de GNL en particulier a substantiellement augmenté, de 37 300 équivalents barils par jour (ebpj) en 2006 à 143 200 ebpj en 2009. Le gaz devrait représenter 50 % du total des ressources en hydrocarbures d’ici à 2016.

Considérant la hausse formidable de la demande mondiale, le gouvernement équato-guinéen entend faire du pays un pivot régional de production gazière. En 2007, la Guinée Équatoriale construisait son premier terminal de liquéfaction de gaz naturel (GNL). Après huit années de développement et de construction, un second terminal de GNL intégralement consacré aux ressources gazières locales sera opérationnel en 2016. L’objectif est de construire un système de collecte de gaz naturel dans les champs actuellement en exploitation (Zafiro, Alba et Alen à partir de 2013) ainsi que les champs futurs. Ce gaz sera transformé au port équato-guinéen de Punta Europa.

Trois projets majeurs sont en cours : une nouvelle usine de GNL qui transformera 3,4 millions de tonnes de GNL par an ; l’usine AMPCO, qui produira 1 million de tonnes de méthanol par an et une usine de pétrole liquéfié à Alba (1 300 bpj de propane, 7 000 bpj de butane et 6 000 bpj de condensat).

MINERAIS:
Au cours de la décennie écoulée, des études ont montré la présence de gisements importants d’or, de diamants, de bauxite, d’étain, de tungstène et de coltan dans le pays. La Guinée Équatoriale s’efforce maintenant d’améliorer le climat des affaires pour les sociétés minières et les investisseurs en élaborant une réglementation complète et rationalisée pour son secteur minier et de transformation des minerais.

MISSION

L’Ambassade de la Guinée Equatoriale à Bruxelles possède des compétences multiples, tant au niveau bilatéral qu’au niveau multilatéral. Il s’agit en effet de l’une des plus importantes missions diplomatiques étrangères du pays équato-guinéen.

Sur le plan bilatéral, sa compétence s’étend à toute la Belgique (pays hôte), aux Pays-Bas, au Luxembourg et à la République de Turquie, pays qui figurent sur la liste des principaux partenaires bilatéraux de la Guinée équatoriale.

Contacte

Ambassade à Bruxelles:
Place Guy d'Arezzo, 6 1180 Bruxelles, Belgique

Tel: 0032 (0) 2 346 25 09
Fax: 0032 (0) 2 346 33 09

Email: guineaecuatorial.brux@skynet.be

Heure d’ouverture:
Lundi – Vendredi 9h - 13h ou - 14h - 16h.